La Dynamique “MILLE ET UN TERRITOIRES”

1001 territoires - Les sourires des enfants en pleine réussite avec leurs parents

Contexte et origine du projet

La dynamique « MILLE ET UN TERRITOIRES se mobilisent avec les parents pour la réussite de tous les enfants » s’inscrit dans la continuité du Chantier-Projet « En associant leurs parents, tous les enfants peuvent réussir ».

Créé en 2010 et finalisé en 2015, le Chantier Projet a été conçu par 6 associations comme une action-recherche dont le terrain à concerné 15 sites d’expérimentation et leurs chercheurs associés.

La démarche a porté principalement sur les processus de participation des parents dans la scolarité de leur enfant, partant du constat que l’école se situe dans un contexte économique et social qui engendre de nombreuses inégalités impactant directement les familles les plus défavorisées, particulièrement dans des contextes de non-mixité sociale et scolaire.

Ces parents ont souvent le sentiment d’être jugés par les autres acteurs, parfois désignés comme des « mauvais » et « démissionnaires », ce qui contribue à les stigmatiser et à les tenir à distance du reste de la communauté éducative.

Au bout des cinq années, les expérimentations des sites locaux ainsi que les chercheurs associés ont mis en lumière des préconisations montrant l’intérêt et l’efficacité des projets menés – tels que le travail par groupes de pairs pour garantir une vraie place à la parole des parents ou encore des modalités de travail en commun ritualisées et décalées pour croiser les subjectivités – ont ainsi affirmé la nécessité d’étendre cette démarche. Le travail sur ces préconisations a donné lieu à la rédaction de 8 enseignements que vous pouvez consulter et partager pour étendre la mobilisation.

Pour autant, leur mise en place reste complexe que ce soit par manque de volonté des acteurs, par manque de continuité dans le portage technique et/ou politique, par manque de financements. C’est pourtant un enjeu majeur pour que tous les parents, mêmes ceux les plus éloignés de l’école, soient associés aux démarches éducatives, favorisant ainsi la réussite de tous les enfants.

C’est ce qu’a confirmé la restitution nationale du Chantier Projet qui s’est déroulée le 11 avril 2015, affirmant la volonté de poursuivre, en les élargissant, les projets développés jusqu’alors.

 

Lancement de la campagne de mobilisation du 26 janvier 2016

Depuis, le collectif s’est élargi à dix-sept grands réseaux nationaux et de nombreuses personnalités, toutes et tous indigné-e-s de l’inégalité scolaire et éducative liée à l’origine sociale.

La signature de la convention d’engagement du collectif national s’est faite en présence de Barbara POMPILI, Valérie CORRE, Marie-Aleth GRARD, Jean Paul DELAHAYE, Régis CORTESERO et une centaine de participants, bénévoles, élus associatifs ou territoriaux, parents et professionnels sociaux-éducatifs accueillis par David PROULT Maire-Adjoint de Saint-Denis et l'équipe du centre social Pierre Sémart.

Les ateliers ont facilité les échanges d’expériences entre les initiatives anciennes et des représentants des cinquante premiers collectifs locaux. Cette journée concrétise la mise en réseau des ressources des territoires avec tous les parents, dans l’esprit de la charte des « MILLE ET UN TERRITOIRES ».

L’objectif de la campagne est de généraliser les initiatives qui amènent une plus grande égalité dans les rapports sociaux, la mobilisation collective contribuant ainsi à la réussite des enfants et des jeunes.

Les acteurs des chantiers-projets « en associant les parents » témoignent tous d'une confiance retrouvée en eux-mêmes et en l'autre. D'autres journées de ce type, ou co-formations de quelques jours, sont prévues partout en France à l'initiative des réseaux nationaux.

 

Les objectifs de l’action

L’objectif est d’impulser de nouvelles dynamiques locales et collectives, en complément des accompagnements individuels existants. Cela suppose une grande transversalité et le croisement des réseaux nationaux avec ceux des institutions : Ministères et services déconcentrés de l’EN, CNAF et CAF, politique de la ville, Jeunesse et Sports… Il s’agit d’articuler, sans s’y limiter, les dispositifs éducatifs portés par les institutions en mobilisant les parents, et pas seulement ceux qui ont déjà investis les lieux de concertation, avec les enseignants, étudiants, militants ou professionnels d’associations, agents de collectivités locales.

L’objectif de cette mobilisation collective des ressources éducatives, culturelles, sociales et citoyennes des territoires est qu’elles profitent plus aux enfants qui en ont le plus besoin.

Il s’agit:

  • de faire évoluer les représentations individuelles et collectives ;

  • de développer de la confiance en soi et en l’autre ;

  • de sortir d’une relation d’aide et de dépendance en entrant dans un collectif ou chacun est une ressource pour le groupe ;

  • de créer de la transversalité entre acteurs éducatifs et sociaux.

 

Description de l’action

Afin d’atteindre ces objectifs, il s’agit d'initier, de lancer et soutenir des mobilisations locales pour :

  • Partager le constat et l’analyse de la production de l’inégalité scolaire et éducative, et des moyens mis en œuvre dans la refondation de l'école ;

  • Réunir l’ensemble de la communauté éducative (dont les parents des enfants en échec) ;

  • Définir des actions concrètes permettant de faire reculer l’inégalité, en s'appuyant sur la mixité scolaire et les parcours éducatifs.

Sur le plan local, il s’agit d’appuyer les groupes locaux qui resteront autonomes. Cet appui pourrait se manifester en prenant les formes suivantes :

  • Donner les moyens permettant de dégager du temps d’animation aux groupes locaux (professionnels, parents, enseignants, institutions…) et d’y impliquer les parents dès leurs mises en place ;

  • Mobiliser les moyens permettant la participation des professionnels et leur formation ;

  • Identifier des interlocuteurs/facilitateurs au sein des institutions concernées (Éducationnationale – par exemple référents parents académiques, CAF, Préfecture,…) ;

  • Identifier un référant local institutionnel (EN, CAF, Collectivités locales) faisant le lien avec le national et entre les différents groupes locaux.

 

La place des institutions nationales dans l’action

Dès 2015, l’État a soutenu « MILLE ET UN TERRITOIRES » via le CGET - Commissariat Général à l’Égalité des Territoires - qui a désormais accordé sa confiance au collectif et accepté la signature d'une convention pour 3 ans, en complément des différents ministères concernés.

La CNAF - Caisse Nationale des Affaires Familiales - est également sollicitée pour financer et organiser la complicité des institutions nationales déconcentrées et a donné son accord au collectif pour un financement complémentaire permettant le fonctionnement de la Coordination de la dynamique.

Plusieurs orientations gouvernementales sont concernées par cette la campagne « MILLE ET UN TERRITOIRES se mobilisent avec les parents pour la réussite de tous les enfants ». De multiples initiatives de collectivités s’inscrivent dans cette impulsion nationale, au travers des équipements de proximités, dans le champ socio-éducatif :

  • La Ville, jeunesse et l’éducation populaire :
    • Contrats de Ville (volets éducatifs), Programmes de Réussite Éducative et Conseils Citoyens
    • Développement de l’action collective et de la Vie Associative
  • Les politiques familiales :
    • Schémas territoriaux de services aux familles (Petite Enfance et soutien à la parentalité
    • Protection maternelle infantile et de l’Enfance
  • La loi de refondation de l’école :

    • Grande pauvreté, réussite scolaire et éducation prioritaire
    • Phobie scolaire, absentéisme et déscolarisation
    • Projets Éducatifs territoriaux et liens avec les Projets d’École

La CNAF est sensible au fait que la mobilisation des parents enrichi qualitativement les dispositifs existants, en les faisant évoluer vers plus de coopération entre bénéficiaires, partenaires et institutionnels. Les dispositifs concernés sont les Réseaux d’Écoute et d’Appuis des Parents (REAP), Contrats Locaux d’Accompagnement à la Scolarité (CLAS), parrainages, réseaux d'entraides des familles monoparentales et diagnostics des schémas territoriaux des services aux familles surtout s’ils évoluent vers la jeunesse et la vie sociale.

Plus précisément, pour les REAP, cela reviendrai à re-questionner la place des parents et la réalité de l'accessibilité aux familles à l'écart de la "norme" scolaire. MILLE ET UN TERRITOIRES génèrerai de la confiance mutuelle, en croisant les représentations individuelles, en accompagnant les parents vers une parole collective, en formant les professionnels au respect des convictions des parents et à l'écoute de l'expert d'usage, en facilitant la création d'une représentation commune du rôle de chacun au sein de la "communauté éducative".

Par exemple, sont cités des projets territorialisés en Haute Garonne (CLAS), dans l'Yonne, en Haute Loire, ou des dynamiques collectives de "parents invisibles" s'organisent pour accéder à leurs droits. La fonction d'animation du fonds national Parentalité pourrait accompagner le développement des "MILLE ET UN TERRITOIRES", soit au niveau d'actions, soit pour une fonction d'animation et de mise en réseau des référents parentalités.

 

Mille et un territoires et l’Éducation nationale dans l’action

Un des parrains des « MILLE ET UN TERRITOIRES », George Fotinos, analyse depuis longtemps ces éléments de conflits entre les parents et l'école, repris dans les rapports de Valérie Corre et Jean-Paul Delahaye.

Pour construire la rencontre et les échanges des enseignants avec les autres acteurs éducatifs, dont les parents éloignés de l'école, il est nécessaire de les associer dès le début à la mobilisation partagée.

Les DASEN, les IEN, les CSAO, les DAFCO, les CRDP, directions d'établissements et les référents parents académiques seront sollicités par le Ministère de l’Éducation nationale et l’Enseignement supérieur et de la Recherche directement ou/et par les associations locales engagées, particulièrement dans le cadre du CAPE.

Les professionnels vivent souvent avec souffrance et comme un échec personnel de ne pas faire " réussir " tous les enfants; ils se sentent peu armés pour appliquer ces priorités et attendent des moyens qui répondent aux objectifs de formation et d’accompagnement des équipes éducatives et enseignantes pour la réussite des élèves (circulaire de rentrée 2015).

La question de la formation des enseignants est une question primordiale soulevée tout au long des 5 années du chantier sur les 15 sites en soulignant l’importance des :

  • co formations (enseignants, acteurs éducatifs et parents éloignés de l'école) ;
  • formation des délégués parents académiques, la création de 200 postes de formateurs éducation prioritaire en sont les premiers appuis ;
  • formations initiales et continues dans les ESPE (où interviennent déjà sur le sujet les associations du CAPE). Ils en seront les principaux supports ainsi que la formation des directions d'établissements, pour appliquer la notion d'éducation partagée.

Ces formations pourront croiser sur les terrains celles de la politique de la ville (inter - institutionnelle, par exemple dans le cadre des CLSPD) ou celles du CNFPT sur les actions sociales et éducatives. Enfin, la mobilisation s'appuiera sur les dispositifs éducatifs internes ou externes à l'EN (PPRE, accompagnement éducatif, PRE, CLAS, PEDT, PEG, accueils péri et extrascolaires…) pour créer les "alliances éducatives" locales appuyées par les élus, dans une démarche citoyenne qui permet la participation de tous les parents dont ceux éloignés de toutes les institutions.

Plusieurs projets ont fait l’objet de discussion avec le ministère :

  • Pour la rentrée 2016, la campagne des MILLE ET UN TERRITOIRE a été soutenue par les rectorats et académies qui en ont informé les établissements scolaires.

  • La formation des référents académiques est envisagée, comme par exemple la journée CAREP à Poitier.

  • L'entrée dans la scolarité des enfants de moins de trois ans pourra être l’occasion d’un projet avec les parents, du fait que cela suscite des craintes et des représentations erronées. En effet, on observe des taux de scolarité faibles dans les ZEP même quand l’Éducation nationale et les collectivités mettent les moyens nécessaires pour favoriser l’accès à l'école maternelle dès deux ans.

  • Les parcours citoyens, qui peuvent faire valoir des démarches individuelles dans une dimension collective de la responsabilisation.

  • L'ouverture de l'école aux parents, avec un groupe de travail sur les espaces-parents, où nous pourrions partager notre expérience.

  • Un partenariat évoqué avec le Ministère Jeunesse et Sports avec des Groupes d'Appui Départementaux, intéressés pour développer notre campagne à l'occasion de l'évaluation des PEdT avec les enfants et les parents.

 

Mille et un territoires et l’Éducation Populaire dans l’action

Dans un premier temps, de 2015 à 2017, des représentants de chaque réseau se sont investis dans des groupes de travail thématique :

  • Capitalisation

Le groupe "Capitalisation" initie des réunions entre personnes ressources, étudiants, chercheurs, parrains et marraines universitaires pour faciliter la recherche et l'évaluation en partenariat avec Pascale HAAG de l’EHESS (labo LSN), Alice BALGUERIE de RESOLIS.

L’objectif est dès le début de la campagne des MILLE ET UN TERRITOIRES de se donner les moyens de développer la recherche sur les relations entre acteurs sociaux-éducatifs, les familles et les enfants, autour de l'école et de son territoire vécu.

  • Communication :

Ce site internet collaboratif est déployé pour initier la collecte des initiatives, des ressources et favoriser l’identification de la présence d’acteurs impliqué dans la proximité de chaque territoire.

  • Coordination - Mobilisation :

La mise en réseau de collectifs, dans des territoires ruraux, intercommunaux ou métropolitains, se reproduit dans chaque département dans la même logique impulsée par les réseaux nationaux dans le cadre des chantiers-recherche.

  • Finances ;

Les pistes de financement possibles pour aider au déploiement de la mobilisation ont été discutés collectivement, de même que les dispositions d'organisation pour permettre le portage administratif et financier du collectif qui ont été mises au point. Ainsi, la Fédération Générale des PEP s'est vu accordé la confiance des autres membres pour représenter le collectif auprès des institutions partenaires et la gestion administrative et financière du collectif. Une convention de délégation a été signée en ce sens.

  • Formation ;

Le groupe « Formation » a organisé des réunions régulières ouvertes aux réseaux du CAPE et de l’UNADEL pour mettre en commun leurs méthodes de co-formation.

La rencontre organisée le 26 janvier, et celles qui ont suivi, sont reconnues comme journées de formation, faisant l’objet pour les professionnels d’un conventionnement avec un Organisme Paritaire Collecteur Agréé et pour les bénévoles, dont les parents, d’une attestation pour Validation des Acquis de l’Expérience.

  • Gouvernance.

Les réunions mensuelles du collectif ont accompagné un fort développement des partenariats, un échange poussé concernant les outils à offrir aux porteurs pour les accompagner dans le développement de leurs initiatives et les adaptations à apporter au collectif pour permettre de poursuivre le déploiement de la dynamique.

Les groupes de travail sont ouverts à toutes les compétences des réseaux, ainsi qu’à des représentants de collectifs locaux ou des invités.

 

Une gouvernance nationale et locale

Au niveau national...

Compte tenu de la nature du projet, un collectif national lançant une campagne et appuyant des mobilisations locales, il s’est agit de mettre en place une gouvernance s’articulant au niveau national et local et qui induit un engagement de chaque association.

Le collectif s'organise tout d'abord autour de réunions plénières, organisées plusieurs fois par an, au cours desquelles les représentants élus de chaque organisation nationale discutent et valident les orientations politiques que le collectif projette de mettre en œuvre pour avancer dans la dynamique "MILLE ET UN TERRITOIRES".

De 2015 à 2017 une équipe de Référents, désignés par chaque organisation partie prenante du collectif au cours du séminaire fondateur des 1er et 2 octobre 2015, est réunie autour de groupes thématiques pour permettre la définition pratique des orientations politiques dans le cadre de la mobilisation. Elle constitue l'équipe de suivi et d'animation de la campagne qui se réuni une fois par mois. Ces réunions permettent de développer l'interconnaissance et des actions communes, adoptées sur un mode de décision consensuel.

L'équipe de référents est alors appuyée par une équipe de coordonnateurs chargée d'accompagner l'émergence des initiatives sur les territoires.

A partir de 2017, conscients que le développement des initiatives sur les territoires nécessite un accompagnement local et pérenne, la réunion plénière, sur proposition du groupe de travail "Gouvernance", vote la réorganisation du collectif afin de permettre aux Référents de concentrer leurs interventions sur le cœur de la dynamique dans les territoires, et permettre à de nouvelles mobilisations de voir le jour.

Les réunions plénières sont maintenues dans les mêmes conditions et les réunions des référents sont maintenues mais espacées afin de laisser le temps nécessaire à chacun de concrétiser les actions discutées collectivement dans les réseaux nationaux respectifs.

Un Comité de Suivi et d'Animation est créé. Il reçoit délégation pour préparer et animer les réunions plénières et de référents et d'en rendre compte. Il reçoit par ailleurs mandat pour la mise en oeuvre des décisions prises au cours de ces dernières et qui nécessite une coordination des acteurs de la dynamique, qu'il s'agisse de la collecte des informations, leur restitution à l'ensemble des membres, la finalisation du site internet, l'organisation des journées nationales de rassemblement, etc. La liste des membres du Comité de Suivi et d'Animation est établie sur la base du volontariat et portée à validation de l'assemblée plénière.

Au niveau local...

La forme précise des initiatives locales n’est pas prédéterminée, ces dernières étant incluses dans une démarche participative remontante.

Pour autant, quelques dispositions communes permettant la conduite, mais surtout la coordination des initiatives, ont été débattues et adoptées, telles que:

  • Une animation de la campagne à des échelles départementales et/ou régionales qui pourront être animées/alimentées par les structures fédérales des associations nationales quand elles existent, mais également par des associations locales via la désignation de référent et les institutions partenaires départementales ou régionales ;
  • Des temps de travail au niveau régional ;
  • Des journées de rencontres en proximité organisées pour développes les dynamiques de ces réseaux, la co-formation et les échanges ;
  • Des rencontres régulières avec l'ensemble des organisations et des représentants des initiatives et les institutions partenaires (EN, CAF, Politique de la ville, réseau des villes éducatrices, etc. ) qui seront supports et ressources plus que décideurs
  • etc.

 

La dynamique nationale permet d’envisager que des représentants locaux recréent un réseau de proximité pour accompagner la campagne.

 

De grands rassemblements nationaux sont prévus chaque année : une Assemblée Générale en juillet et une rencontre à l’automne.

La première assemblée a eu lieu les 8, 9 et 10 juillet 2016 et une seconde a eu lieu le 10 juillet 2017 à Toulouse.

  • A chacune de ces occasions les objectifs retenus sont les suivants :

  • La rencontre et le partage, la confrontation et l’échanges de ressources ;

  • Un débat des orientations de la campagne en Assemblée Générale ;

  • L’amplification de la campagne par la mobilisation du collectif

  • L’implication de parents issus des initiatives locales dans la gouvernance nationale.

 

Des outils communs pour partager et développer la dynamique

Une administration et des espaces numériques partagés sont créés pour suivre collectivement l'avancée de la campagne nationale et locale. Un partage de tous les fichiers sur internet et l'utilisation de plateformes de travail en ligne permettent de mutualiser les ressources et les outils.

A terme, le site internet sera pensé et mis en œuvre pour réunir l'ensemble des accès à ces différentes ressources (ressources d'informations, documentaires, accès aux plateformes, compte-rendus, calendriers des évènements, etc. ) afin de faciliter le travail de chacun des acteurs de la mobilisation.

A ce jour, et dans l'attente des nouvelles contributions, vous pouvez d'hors et déjà accéder aux outils suivants:

 

Les outils de mobilisation mis à votre disposition